Le négoce
Activités
PME-PMI, industriels de la première transformation et conditionneurs, les négociants en pommes de terre, plants de pommes de terre, ail, oignon, échalote, (Code NAF : 513 A et 512 A) sont répartis sur toute la France.
Les entreprises sont de taille moyenne (entre 12-15 salariés permanents), avec un chiffre d’affaires moyen d’environ 3-4 millions d’euros.
Positionnement des entreprises françaises
La France, par son positionnement central au niveau européen, a su construire depuis une quinzaine d’années une position particulière parmi les principaux pays producteurs de pommes de terre.
Elle a choisi de devenir le leader européen de produits de qualité en mettant en exergue ses différentes variétés et ses différents terroirs.
La France est devenue structurellement, en l’espace de 5 ans, le premier exportateur de pommes de terre en volume et en valeur.
La position de la France n’a pu être crédible que grâce à la politique de segmentation que les opérateurs ont construit en France :
Tant au niveau de la segmentation stratégique (à destination de la GMS versus approvisionnement des usines de transformation), que de la segmentation commerciale (segmentation en largeur et en profondeur de gamme dans les magasins de détail).
Evolution des métiers
Les entreprises ont évolué du métier de négoce pur au métier de la première transformation et conditionnement, d’une part et de prestataires de service d’autre part.
Elles ont fait face à de grandes mutations liées aux exigences du marché, qui imposait une relation inversée, partant des exigences du consommateur à la production et non plus de la production au consommateur. Les négociants ont du très rapidement intégrer cette nouvelle donne avec toutes les modifications organisationnelles qu’elle comporte.
Les exigences en matière de sécurité alimentaire et de traçabilité se sont fortement renforcer en matière agro-alimentaire et les entreprises de la fédération intrègrent au quotidien ce nouveau contexte consumériste.
Les négociants s’adaptent à ces évolutions et permettent ainsi à la France de continuer d’avoir la place qu’elle a aujourd’hui, celle du premier pays de pommes de terre de qualité.